La rédemption n’est pas un rachat versé à un Dieu offensé, ni une dette effacée par une souffrance qu’il aurait fallu payer. Cette image marchande a longtemps pesé sur le mot.
Racheter, dans la tradition biblique, veut dire libérer quelqu’un de ce qui le tenait captif. La rédemption n’est donc pas une transaction mais une ouverture : sortir d’un enfermement pour entrer dans la liberté d’être.
Jésus ne nous rachète à personne, il rouvre en nous le chemin de la réconciliation avec l’Essentiel. Ce n’est pas un prix acquitté, c’est une porte descellée.
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