Lâcher-prise ne veut pas dire tout abandonner, se résigner ou baisser les bras. Ce n’est pas de l’indifférence, mais l’inverse d’une crispation.
C’est desserrer la main du mental qui veut tout tenir, tout prévoir, tout maîtriser. Cette volonté de contrôle, si utile parfois, devient une prison quand elle s’accroche à ce qui ne dépend pas d’elle. Lâcher, c’est cesser de lutter contre ce qui est, non par faiblesse mais par justesse.
Ce n’est pas une perte, c’est un allègement. Quand la main s’ouvre, la Vie peut de nouveau circuler à travers elle.
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