La gloire n’a rien à voir avec les honneurs, la renommée ou l’éclat que le monde recherche. Le mot est piégé par nos usages, où il évoque le prestige et la reconnaissance.
Dans la tradition biblique, l’hébreu kavod dit un poids, une densité d’être, la présence rayonnante de l’Essentiel qui se laisse pressentir. Ce n’est pas un feu d’artifice, mais une profondeur qui affleure.
La gloire ne se mesure pas à ce qui brille au dehors, mais à la transparence à la Vie. Un être rendu simple et vrai peut irradier cette gloire sans rien faire pour l’obtenir, comme une lumière qui traverse sans éblouir.
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