L’entrée de Jésus à Jérusalem n’est pas le triomphe d’un roi selon les logiques du monde. Il n’entre pas en conquérant, mais sur un âne, humblement.
Les foules qui acclament aujourd’hui crieront « Crucifie-le » demain. Car l’amour véritable ne correspond pas aux attentes de ceux qui veulent un pouvoir visible.
Les Rameaux sont le signe d’un renversement : l’Infini ne s’impose pas par la force, il se donne dans la simplicité. Accueillir les Rameaux, ce n’est pas attendre un sauveur extérieur, mais reconnaître que l’Ouvert est déjà là, mais sous une forme que nous n’attendions pas.
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